et le client dans tout ça?

Je sais, je m’apprête en ce moment à soulever encore le sujet à débat, mais je ne peux me permettre de m’empêcher de lancer de pavé dans la marre. Souvent dans le domaine des TI, on a affaire à des personnes (ou à des philosophies d’entreprise) qui sont dignes des « évangélistes ». Vous savez, ceux qui ne travaillent que sur ce qui est estampillé le logo de la pomme croquée, ou de la compagnie de Redmond, ou bien ne veulent rien savoir de ce qui n’est pas open-source! Ou au contraire! Ceux qui pensent que tout ce qui est open source est mauvais, dont certains vont même jusqu’à penser que c’est une « conspiration des communistes »!

Je dois vous dire que je déteste ça énormément. La raison est simple. En fait, ce bander les yeux ou de se limiter qu’à une technologie ou plutôt, une pensée limitée sur le choix d’un fournisseur unique (par exemple, Microsoft, Apple, ou tout ce qui est open source), nous fait fermer les yeux sur les vraies réflexions que nous devons avoir, face à nous même, ainsi qu’à nos clients. Vous savez, ce que nos professeurs appelaient « faire une analyse des besoins ».

Beaucoup de personnes négligent cet aspect lors d’un choix technologique. Souvent tenté de rester dans notre propre confort de ce qu’on connaît, de tenter d’aller chercher un maximum d’un client, et non pas encourager la concurrence. Mais est-ce que c’est vraiment la vision à avoir? Si pour un client on sait qu’une solution qui vraiment plus avantageuse pour lui, pourquoi ne pas lui suggérer. C’est en partie ça notre travail! Où est l’analyse sérieuse? Et ça s’applique pour nos propres outils pour travailler!

Malheureusement, beaucoup ne font pas cette analyse sérieuse. Quand je dit sérieuse, je dis qu’il y a eu du temps de mis pour lister toutes les pistes de solutions, d’en faire une comparaison sérieuse des avantages et inconvénients, etc. Également, il faut s’assurer que cette solution s’intègre bien aux systèmes actuels! Et finalement, il faut considérer toutes les solutions, propriétaires ou non, d’une compagnie X et Y.

Finalement, je tiens à souligner que je ne dis pas qu’il faut viser la perfection, mais surtout s’ouvrir l’esprit. Le domaine évolue tellement rapidement! Et il faut s’y faire, car c’est exponentiel.

Un commentaire